Vos données ne partent nulle part.
Quatre logiciels pour des gens qui font un travail précis : facturer, charger un camion, couvrir une salle, accrocher un plan de feu. Pas de compte. Pas d'abonnement. Pas de serveur qui écoute.
Le classeur Excel qui finit par vous trahir.
Une formule effacée par erreur, un total qui ne tombe plus juste, et personne pour le voir avant le contrôle.
Ohmnia fait la facturation, les devis, le suivi du temps, l'inventaire et la comptabilité simplifiée d'un indépendant. Toute division est protégée, tout calcul vit à un seul endroit, et la numérotation ne saute pas.
Le camion est chargé. Il manque un pied.
Le parc son et lumière d'un loueur ou d'un technicien : ce qu'on possède, ce qui est sorti, ce qui n'est pas revenu.
Avec le calcul de puissance par circuit et l'adressage DMX relié au parc réel. Le stock ne bouge pas quand du matériel part : ce qui est dehors se calcule, sinon une location oubliée laisse un chiffre que rien ne rattrape.
Le patch est juste sur le papier. Il ne l'est pas au bout du câble.
Le calculateur DMX de Scenika, gratuit et sans compte : adresses, univers, chevauchements. Rien n'est enregistré, tout se calcule dans votre navigateur.
Une carte des 512 canaux montre d'un coup d'œil les blocs occupés, les trous, et surtout les chevauchements. Le pas d'adressage est affiché tel qu'on le tape dans une console — et quand il n'est pas constant, l'application le dit au lieu d'inventer une moyenne qu'on recopierait.
Une carte de couleurs est très convaincante. Même quand elle est fausse.
Acustika calcule la couverture d'une salle — et dit où poser les enceintes, pas seulement une carte qu'il faut savoir lire.
Zones dessinées librement, gradins, directivité par bande, vue en coupe, retards d'alignement. Et la salle elle-même : absorption, réverbération, distance critique. Le conseil reste une proposition — la salle réelle ne ressemble jamais au modèle, et l'application le dit au lieu de le taire.
Le bloc de gradateurs mange vingt-quatre canaux. On l'oublie toujours.
Le plan de feu d'un théâtre : les perches, l'inventaire, les appareils accrochés, et le patch.
Un projecteur traditionnel veut un circuit ; un LED veut une adresse. Une barre posée dans la plage d'un bloc marche parfaitement sur le papier et allume des circuits au hasard sur le plateau — Lumika compare les deux dans le même espace, et le dit avant le montage.
Rien ne sort de votre ordinateur.
Pas de compte à créer, pas d'abonnement qui expire, pas de statistiques d'usage. Le seul accès réseau possible est la vérification de mise à jour, et elle est désactivée par défaut.
Une seule exception, et c'est vous qui la choisissez : le mode multi-postes, qui fait parler vos postes à un serveur que vous installez vous-même, sur votre réseau. Sans lui, tout fonctionne hors ligne — c'est le défaut, pas une version dégradée.
Formats lisibles, code simple, licence MIT. Dans dix ans, vos fichiers s'ouvriront encore.
Voilà. C'est tout ce qu'il y a à savoir.
Le reste — ce que chaque application fait exactement, ce qu'elle ne fait pas, et comment la télécharger — est sur le site.