Lumika

PUBLIÉE — WINDOWS ET LINUX

Le plan de feu, et son patch.

Les perches, l'inventaire, les appareils accrochés, et ce qui les allume — un circuit de gradateur pour le traditionnel, une adresse DMX pour le reste. Sur votre machine, sans compte ni abonnement.

Quatre écrans, et un seul sujet

Un régisseur lumière ne loue rien et ne facture rien. Il accroche, il patche, il change des lampes. Lumika ne fait que ça.

ÉCRIT

Le plan de feu

Chaque appareil avec son numéro — celui qu'on crie pendant le montage — sa perche, sa position latérale, sa gélatine, son gobo et sa fonction.

Le patch suit le genre de l'appareil : un traditionnel demande un circuit, un DMX une adresse. Jamais les deux — un appareil qui porte les deux est un appareil dont personne ne sait comment on l'allume.

ÉCRIT

Les perches

La vue de face du gril : les barres à leur hauteur, et les appareils à leur place dessus.

Deux projecteurs trop proches, ça se voit d'un coup d'œil et jamais dans une colonne de nombres. La distance se compte depuis le nu du cadre — une perche de face est donc à distance négative, et c'est normal.

ÉCRIT

Le patch

Les blocs de gradateurs, ce qui occupe l'univers DMX, les chevauchements, et les plages restées libres.

Plus une proposition de répartition des projecteurs traditionnels sur les circuits : le plus gourmand d'abord, puis le premier circuit qui l'accepte. La règle est simple exprès — un régisseur doit pouvoir la refaire de tête sur le plateau, parce que c'est à la main qu'il branche.

ÉCRIT

L'inventaire

Projecteurs, lampes et accessoires, avec un seuil d'alerte.

Les lampes sont la raison d'être de cet écran. Un projecteur, on l'a ou on ne l'a pas. Une lampe claque — et s'en apercevoir le soir de la générale, sans rechange du bon culot, c'est un projecteur mort pour toute la série.

Le défaut qu'elle existe pour éviter

Un bloc de gradateurs occupe lui-même des canaux DMX — autant qu'il a de circuits, à partir de son adresse. Un bloc de 24 adressé en 1 occupe les canaux 1 à 24.

Y poser une barre LED en 12 marche parfaitement sur le papier : ce sont deux appareils différents, dans deux écrans différents. Sur le plateau, la barre allume des circuits au hasard — et on ne s'en aperçoit qu'une fois tout accroché, en hauteur, souvent la veille.

Lumika compare les blocs et les appareils DMX dans le même espace. Les vérifier séparément aurait laissé passer exactement ce cas.

PAS UN CONTRÔLE

La répartition n'est pas électrique

Elle additionne les watts que vous avez saisis. Elle ignore la section des câbles, l'état du bloc, la simultanéité réelle et la puissance disponible en amont.

La marge de 10 % par circuit est une pratique de terrain, pas une norme. Le raccordement relève d'un électricien.

HORS SUJET

Ni charges, ni accroche

Lumika enregistre où vous posez un appareil. Elle ne calcule aucune charge, ne connaît ni crochets, ni élingues, ni moteurs, ni la charge admissible du gril.

Une perche surchargée tombe sur le plateau. L'accroche relève de personnes formées.

PAS DE CONDUITE

Elle ne pilote rien

Les mémoires, les séquences, les temps de transfert, c'est le travail d'une console. Personne n'a besoin d'une deuxième console qui ne pilote rien.

Lumika prépare le montage. Ce qui se passe pendant le spectacle ne la regarde pas.

Nos principes

01

Aucune connexion

Pas de compte, pas d'abonnement, aucune statistique d'usage. Votre plan de feu ne quitte jamais votre machine.

02

Des messages qui expliquent

Précis, jamais une erreur technique brute. Quand le logiciel refuse un patch, il dit quel appareil chevauche quel bloc.

03

Une formule, un seul endroit

Le calcul du patch vit dans un fichier, éprouvé contre des valeurs calculées à la main. Un patch faux ne se voit qu'une fois tout accroché.

04

Rien qu'on ne puisse rouvrir

Formats lisibles, code simple, licence MIT. Dans dix ans votre plan de feu s'ouvrira encore.